• UN TIBETAIN TUE PAR LA POLICE AU SICHUAN

    Un Tibétain tué accidentellement lors d'une dispute avec la police

    Un Tibétain âgé de 47 ans, du nom de Babo, a été tué accidentellement lors d'une dispute avec la police le 15 août dernier dans la province du Sichuan, dans le Sud-Ouest de la Chine, a annoncé lundi un porte-parole du gouvernement local.

    Le porte-parole de la Préfecture Autonome Tibétaine de Garze a déclaré que Babo, qui conduisait un groupe de plus de trente villageois du village de Jiaxu, du Comté de Baiyu, situé dans ladite préfecture, a attaqué les forces de police dans la cour du Bureau de la Sécurité Publique du Comté de Baiyu, et a été par la suite mortellement blessé par une balle perdue quand la police a tiré des coups de semonce à l'aide d'un fusil anti-émeutes.

    D'après le porte-parole, le 14 août, la police du Comté de Baiyu a arrêté un homme d'affaires du nom de Fu Liang, originaire de la ville de Mianyang, pour avoir exploité de manière illégale des mines d'or avec quelques villageois et endommagé les prairies du comté depuis avril 2010.

    Le porte-parole a précisé que, le 15 août, plus de trente villageois du village de Jiaxu se sont rués à moto vers le Bureau de la Sécurité Publique du Comté de Baiyu et demandé à la police de relâcher Fu.

    Les villageois ont ensuite, lors de la dispute, attaqué les policiers avec des couteaux, des gourdins et des pierres. Un total de dix-sept membres des forces de l'ordre ont été blessés, dont quatre sérieusement, a ajouté le porte-parole.

    La police a été contrainte de tirer des coups de semonce pour faire cesser la dispute, avant de se rendre compte un peu plus tard que Babo avait été accidentellement blessé. Emmené en urgence à l'hôpital, Babo a succombé à ses blessures le 16 août, a dit le porte-parole.

    D'après le porte-parole, la police a arrêté 35 personnes impliquées dans l'attaque.

  • Des « moments difficiles » en perspective pour les relations sino-européennes

    L'Europe doit être plus rationnelle en traitant avec la Chine
     
     
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    L'étendue et la profondeur des relations sino-européennes actuelles sont sans précédent dans l'Histoire, et des problèmes profonds apparaissent donc de plus en plus. Afin d'apaiser les tensions, il faut résoudre le problème clé, celui du complexe de supériorité des Européens. Cette attitude ne correspond pas à la réalité du développement de la relation sino-européenne. De plus, les « préoccupations » sur la montée de la Chine sont également un obstacle non avoué par les Occidentaux.

    Afin de permettre le développement de la relation sino-européenne, l'Europe doit donc changer de mentalité, abandonner l'orgueil et la méfiance, et se défaire de la crainte illusoire qu'elle héberge dans le profond de son cœur. Il faut être plus rationnel en traitant avec la Chine. La diversité et les différences de cultures ne sont pas un état normal pour l'Europe, mais sont une attitude habituelle pour l'histoire et la réalité du monde. Donc, la compréhension et l'admiration mutuelle sont d'importants vecteurs pour les échanges culturels, ainsi qu'une voie pour promouvoir une relation stable entre les pays.

    La dissymétrie a toujours existé au cours du développement de la relation entre la Chine et l'Europe. L'Europe aime à regarder la Chine de haut et lui faire la morale. Elle rejette toujours la responsabilité sur la Chine. Dans cette relation dissymétrique, la base de l'égalité n'est pas stable, le respect mutuel insuffisant, et l'admiration ne sait par où commencer.

    Dans cette situation, afin d'approfondir la relation sino-européenne, il faut apprendre à s'admirer. L'Europe doit reconnaître qu'on ne peut pas dissiper les différences sur la culture et la conviction de la valeur, mais on peut s'admirer l'un l'autre. Bien comprendre la logique de la pensée chinoise permet de réduire les malentendus et les frictions dans la relation sino-européenne, et de promouvoir le développement du partenariat stratégique des deux côtés. En Chine, il y a un dicton qui dit : « un pas en arrière, et l'on a toute liberté d'action ». Pour l'Europe, ça marche aussi.

     

     

     

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    Dans l'histoire du contact entre la Chine et l'Europe, il y eut beaucoup de personnes admiratives de la civilisation chinoise. Le grand écrivain français Voltaire a adapté le roman chinois Les orphelins de Zhao en une tragédie intitulée Les orphelins chinois, qui eut une grande répercussion en France. Dans la période contemporaine, les sinologues Kristofer Schipper, Wolfgang Kubin et Helwig Schmidt-Glintzer ont connu de grands succès dans la recherche sur la pensée et la culture chinoise.

    Les gouvernements, les élites et les médias européens ont donc la responsabilité de présenter sincèrement la situation chinoise au public européen pour lutter contre les fausses idées de l'Europe à l'encontre de la Chine.

    Source: China.org.cn

  • LA CITE INTERDITE VOUS ATTEND

    La Cité Interdite se rend plus accessible
     
     

    Les travaux de rénovations de la Cité Interdite durent depuis 8 ans. Sa zone accessible a augmenté pour atteindre près de 330 mille mètres carrés aujourd'hui, ce qui représente près de la moitié de la surface totale de la Cité Interdite. D'après les administrateurs de la Cité, la zone accessible va continuer d'augmenter pour atteindre 76% du total.

    Alors que le nombre de visiteurs est monté à 11,8 millions l'année dernière, à comparer aux 7,1 millions en 2002, les administrateurs de la Cité Interdite ont dû chercher des solutions pour gérer le flux de visiteurs.

     

    Cortège devant la porte Daqingmen en l'honneur de la venue de Cixi et de l'empereur Guangxu


    D'après eux, une nouvelle zone accessible de 30 mille 3 cents mètres carrés a été ouverte cette année, ce qui représente 4,21% de la surface totale. La surface accessible totale est à présent de 329 mille mètres carrés, représentant près de 45,79% de la surface totale de la Cité Interdite.

    Dans le même temps, les bureaux administratifs qui se trouvaient auparavant à l'intérieur de la Cité, ont été déplacés. Ces bureaux sont passés de 9% à moins de 5% de la surface totale. Le reste des 4% va également être ouvert aux visiteurs après rénovation. Lorsque le projet sera achevé, la partie accessible de la Cité Interdite représentera 76% de la surface totale.

     

     

    La porte Daqingmen, située au sud de la porte Tian'anmen, a été démolie lors de l'élargissement de la place Tian'anmen dans les années 1950



  • LE PATRIMOINE CULTUREL CHINOIS

    Protection du patrimoine culturel chinois
     

    aL'organe législatif de Chine, l'Assemblée populaire nationale, a délibéré mercredi sur le projet de loi portant sur la protection de l'héritage culturel immatériel du pays. Ce projet de loi a été soumis en première lecture par le Conseil des affaires d'Etat.

    Le projet de loi propose la création de listes de représentants du patrimoine culturel immatériel au niveau national et local afin de protéger le patrimoine qui a une valeur historique, artistique, ou scientifique.

    Selon le document, le Conseil des affaires d'Etat et les gouvernements provinciaux doivent constituer séparément des listes des éléments du patrimoine immatériel tandis que les gouvernements au niveau des districts doivent effectuer des enquêtes sur la protection du patrimoine.

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    Les organisations étrangèrent ne peuvent mener ce genre d'enquêtes en Chine qu'après avoir obtenu l'approbation du gouvernement chinois et à condition de coopérer avec les institutions de recherche académique chinoise.

    Le projet de loi comporte six parties, qui portent notamment sur la définition du patrimoine culturel immatériel, les mécanismes des enquêtes, les règles concernant la transmission et les pénalités pour la destruction.

    Le patrimoine culturel immatériel est défini comme étant les expressions culturelles traditionnelles et les pratiques des différents groupes ethniques de Chine qui sont transmises de génération en génération et font partie du patrimoine culturel d'un groupe.

    Les objets et les sites de ces expressions et pratiques sont également reconnus par le projet de loi en tant qu'éléments du patrimoine culturel immatériel.

    Certaines cultures traditionnelles disparaissent vite, et l'absence d'une telle protection pose des difficultés dans la prévention de leur disparition.

    Les statistiques du Ministère de la Culture montrent qu'en 2009 le Conseil des affaires d'Etat et le ministère avaient désigné plus de 2500 éléments du patrimoine culturel national et plus de 1400 héritiers de ce patrimoine.

    Le projet de loi sur le patrimoine culturel immatériel a été soumis à la session bimensuelle du Comité permanent de l'Assemblée populaire nationale qui a débuté lundi.

     

     

  • SHENZHEN , LABORATOIRE DE LA DEMOCRATISATION EN CHINE?

    Shenzhen : après l'argent, la politique
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    Alors que Shenzhen célèbre en ce moment le trentième anniversaire de son accession au statut de première zone économique spéciale du pays, nombreux sont ceux qui espèrent que cette ville innovante va aussi ouvrir la voie à une réforme politique qui connaisse les mêmes succès que ses réussites économiques, selon un reportage du Global Times.

    Pour les experts, Shenzhen est sur le point de devenir, pour le reste du pays, un exemple à suivre, l’économie étant étroitement liée à la politique.

    « Le gouvernement central a besoin d’un endroit pour expérimenter ce genre de réformes politiques avant de les étendre au reste du pays, tout comme il l’a fait il y a trente ans avec la réforme économique », a dit Li Luoli, Secrétaire-général adjoint de l’Institut de Développement de la Chine, un groupe de réflexion qui conseille le gouvernement, situé à Shenzhen.


    « Des sujets comme la réforme du système de redistribution des richesses, la corruption, la construction du gouvernement sur des bases démocratiques et légales figurent parmi les thèmes principaux de la réforme politique », a ajouté M. Li.

    Le Premier Ministre Wen Jiabao, qui était à Shenzhen le week-end dernier pour un voyage d’études, avait d’ailleurs déclaré que sans changements politiques, la Nation risquait de perdre ses remarquables réalisations économiques.

    Mais même pour des zones économiques spéciales comme Shenzhen, la réforme politique ne se fera pas facilement, car le gouvernement central n’a publié aucune directive claire ni aucun calendrier à suivre.

    Pour autant, au sein des responsables du gouvernement et des universitaires, un consensus est en train de naître, selon lequel la Chine devrait favoriser la réforme politique par le biais d’une méthode progressive au lieu de l’imposer en force dans le pays dans un court laps de temps.

    Yu Keping, Directeur adjoint au Bureau de Compilation et de Traduction au Comité Central du Parti Communiste Chinois, un des initiateurs de la théorie de la « démocratie progressive » pense que des changements brutaux dans le système politique sont impossibles, mais que des percées se feront de temps à autre dans certains segments de la société.

     



    D’après M. Li, parmi les questions de première importance figure celle de l’équilibre des relations entre une gouvernance basée sur la loi et le leadership du Parti, ainsi que la création d’un système scientifique permettant aux citoyens et aux médias de contrôler le gouvernement et le pouvoir du Parti.

    Ces dernières années, Shenzhen est devenue réputée pour ses réformes administratives, comme un plan de réduction des effectifs en 2009, qui a fait passer, avec succès, le nombre des départements du gouvernement de 46 à 31.

    Le plan a également permis une réduction de 31% des effectifs dans les services du gouvernement.

    « Cependant, toutes ces réformes ne sont pas passées au travers du système politique, ce qui est bien moins que ce que nous espérions après le 17e Congrès National du PCC en 2007, quand nous avions appelé à davantage de réformes démocratiques », a dit Bai Zhuli, Professeur à l’Ecole de gouvernement de l’Université de Beijing.

    « Le renforcement du pouvoir du Congrès Populaire, garanti par la Constitution, et un mode d’élection plus avancé des membres du Congrès, ce sont des choses que Shenzhen peut essayer dans son programme pilote de réforme », a ajouté le professeur Bai.

    Au vu de ses réussites économiques et de sa stabilité sociale, le Professeur Bai pense que Shenzhen est prête pour davantage de réformes politiques.

    De même, les citoyens de Shenzhen sont-ils aussi ouverts aux réformes, ils l’ont montré en participant à la construction d’une société civile bien organisée ces trente dernières années.

     

  • Les survivants témoignent de l'accident d'avion de Yichun

    Chine : 42 morts et 54 blessés lors du crash d'un avion
     

    Un avion s'est écrasé mardi soir dans la ville de Yichun, dans la province du Heilongjiang dans le nord-est de la Chine, a annoncé le gouvernement local.

    L'avion, avec 96 personnes à son bord, dont cinq membres de l'équipage, appartient à Henan Airlines, a affirmé la compagnie aérienne.

    Le gouvernement local a fait savoir que l'accident s'est produit mardi soir à 21H35.

    42 personnes ont été tuées lors du crash, 54 blessés sont hospitalisés dans quatre hôpitaux de Yichun, dont sept en état critique, a confirmé le maire de la ville de Yichun Wang Aiwen.

    La boîte noire de l'avion qui s'est écrasé dans la ville de Yichun de la province du Heilongjiang (nord-est) a été retrouvée mercredi matin, ont constaté des journalistes photographes de l'agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle) sur les lieux de l'accident.

     

     Quelqu'un m'a tiré vers la porte de sortie d'urgence et m'a jeté dehors avant que j'aie pu comprendre ce qui se passait ».

    Agé de huit ans, le petit Ji Yifan n'a apparemment pas vraiment compris qu'il a échappé de peu à la mort.

    Le petit Ji fait partie des 54 survivants sortis de l'Embraer E-190, appareil de fabrication brésilienne, qui s'est écrasé à l'atterrissage à Yichun, une ville de la province du Heilongjiang, dans le Nord-Est du pays, mardi soir.

    Au moins 42 personnes ont péri dans l'accident.

    Le toboggan d'évacuation, qui avait également pris feu, s'est rompu tandis que le petit Ji y glissait. « Je suis tombé au sol. Une fois encore, quelqu'un m'a tiré sur le côté », a-t-il dit sur son lit d'hôpital, avec un pansement sur sa joue droite et des ecchymoses sur la face, la nuque et les bras.

    Un homme, légèrement blessé à la tête, se souvient de fortes turbulences après que l'équipage ait annoncé qu'il était sur le point d'atterrir.

    « Il y a eu quatre ou cinq méchantes turbulences, et les bagages situés dans les coffres au-dessus de nous ont commencé à pleuvoir », a-t-il dit. « Tout le monde était paniqué. Ceux qui étaient assis à l'arrière ont commencé à se ruer vers l'avant de la cabine ».

    « Il y avait de la fumée, que je savais toxique. J'ai retenu ma respiration et couru, jusqu'à ce que je voie un trou en feu sur un des côtés de la cabine. J'ai rampé jusqu'au dehors et couru au moins cent mètres pour être sûr que j'étais en sécurité ».

     

    L'appareil appartenait à Henan Airlines, une compagnie située dans la province chinoise du même nom.

    Sa compagnie-mère, Shenzhen Airlines, basée dans la bouillonnante métropole proche de Hong Kong, a de son côté annoncé que tous les vols de Henan Airlines avaient été annulés mercredi.

    Henan Airlines utilise des avions régionaux de petite taille, essentiellement sur des routes vers le Nord et le Nord-Est de la Chine. Connu antérieurement sous le nom de Kunpeng Airlines, le transporteur a été rebaptisé Henan Airlines au début de cette année.


  • LE MADE IN CHINA GAGE DE QUALITE

    Les produits chinois montent sur la chaîne des valeurs
     
     
     
     
     

    Le rythme d'industrialisation de la Chine se révèle être plus rapide que celui du Japon, et les produits chinois montent sur la chaîne des valeurs, d'après le PDG de Ernest & Young, James Turley, qui s'est exprimé lors d'un entretien par courriel avec Xinhua.

    « Quand j'étais gamin, aux Etats-Unis, 'Made in Japan', ça voulait dire des produits manufacturés bon marché, à faible valeur ajoutée. Mais à l'époque où mon fils est né, le ‘Made in Japan' c'était devenu quelques-uns des tous meilleurs produits manufacturés de haute technologie du monde. Et ça, c'est arrivé en l'espace d'une génération. Le rythme d'industrialisation de la Chine, et sa montée sur la chaîne des valeurs, est allé encore plus vite que pour le Japon », a-t-il dit.

    Le « Made in China » avance

    Pour le patron de Ernest & Young, l'une des quatre plus grosses entreprises d'audit, il faudra du temps pour que le « Made in China » passe du bas au haut de la chaîne mondiale des valeurs, mais aujourd'hui, il y a des entreprises chinoises qui peuvent rivaliser avec n'importe qui s'agissant de techniques de fabrication, et il y en a de plus en plus chaque année.

    Le PIB de la Chine a dépassé celui du Japon pour devenir la deuxième plus grande économie du monde, et on trouve le « Made in China » partout dans le monde, mais la faible valeur ajoutée des produits, le manque de marques de classe mondiale de technologie sont toujours un problème pour la Chine.

    Dans le même temps, les exportations et les investissements chinois à l'étranger rencontrent, depuis ces dernières années, barrières commerciales et protectionnisme.

    Et en dépit du rachat réussi de Volvo par Geely Auto, il y a eu un certain nombre d'échecs dans les tentatives de prise de contrôle par des géants chinois des ressources et par Huawei, leader des fournisseurs d'équipements de télécommunications en Chine, aux Etats-Unis.

    Le gouvernement chinois a récemment fait de la publicité à l'étranger pour le Made in China, sur le thème « fabriqué en Chine, fabriqué avec le monde », afin de partager sa conception du gagnant-gagnant avec les autres pays.

    D'après M. Turley, la façon dont la Chine et d'autres pays émergents et en développement sont en train de produire leurs propres entreprises de classe mondiale est l'une des grandes histoires de la décennie passée, et il devrait y en avoir de plus en plus dans les années qui viennent.

    « Geely, par exemple, a été le vainqueur de notre concours 2009 'Entrepreneur de l'année' pour la Chine, et c'est un bel exemple d'une société en train de réussir ».

    « La politique est parfois un facteur qui joue dans les acquisitions transfrontières, peu importe quelle frontière est franchie ou qui la franchit. Les entreprises chinoises acquérant davantage de sociétés à l'étranger, je suis sûr qu'elles vont devenir plus expérimentées pour gérer ce facteur. Mais je ne crois pas que ce soit devenu un risque majeur », a dit M. Turkey.

    Ernest & Young est présent en Chine, à Hong Kong, depuis près de quarante ans, et a ouvert son premier bureau sur le continent chinois il y a trente ans. Elle compte actuellement plus de 9 000 employés en Chine. Afin d'étendre ses activités en Chine, elle vient également d'ailleurs d'inaugurer ce mois-ci un nouveau bureau dans le plus haut bâtiment de Chine, le Shanghai World Financial Center.
  • LE TRANSPORT DU FUTURE SELON UNE COMPAGNIE DE SHENZHEN ROULERA BIENTOT A BEIJING

      Le bus volant fera des essais de circulation dans l'arrondissement de Mentougou à Beijing
     

    Les embouteillages de plus en plus grave d'aujourd'hui limitent le développement des villes mondiales. Ils réduisent non seulement l'efficacité mais aussi causent de la pollution et du gaspillage des ressources. Comment résoudre ce problème est devenu un épreuve pour le monde entier. Mais dans le Pavillon SAIC-GM, on a vu une vidéo qui s'appelle « 2030, la circulation », il semble qu'on a trouvé la bonne solution à ce problème.

    A Beijing, une nouvelle invention sera essayée dans les rues de la capitale de la Chine pour alléger le trafic. Des bus de Beijing « monteront sur des échasses » pour faire circuler les petites voitures en-dessous de leur « ventre». Les deux véhicules se rouleront sur leur propre espace et ne se gêneront pas les uns les autres. La circulation deviendra plus fluide...Ce n'est pas une histoire mais une réalité qui va apparaitre dans les rues de Beijing, le « bus volant ».

    Voir l'article du 7/8  et la vidéo sur ce bog ,où je présentais cette invention d'une firme de Shenzhen

    La CCPPC de Beijing a publié un rapport, selon lequel les embouteillages à Beijing sont de pire en pire. En 2008, la durée d'embouteillage n'était que 3,5 heures par jour, mais aujourd'hui, elle prolonge jusqu'à 5 heures. A la fin de l'année prochaine l'arrondissement de Mentougou exécutera un essai des « bus à jambes longues » qui pourraient soulager la pression du trafic. Ce genre de bus transporte les passagers en haut en permettant aux véhicules de passer en-dessous. Il est à la fois "métro" et "BRT".

    Ce bus, plutôt considéré comme le «métro » ou le « tramway » au ciel, possède 4 wagons dont chacun mesure 10 m de long. Haut au total de 4,5 m, le wagon a 2,3 m de haut et sa largeur équivaut à deux rues. Il rendra des services sur les grandes routes principales de la ville où les embouteillages se produisent tous les jours. On pourra poser des rails sur n'importe quelle route à condition qu'elle ait au moins 3 voies unidirectionnelles.

    Selon certaines prévisions, ce bus pourrait réduire les embouteillages d'environ 30%. "Une fois que les embouteillages sur les routes principales seront réduits, le trafic sur les rues sera amélioré », a expliqué Song Youzhou, l'initiateur de ce bus.

    M. Song a fini son projet l'année dernière, et il a déjà  pris un brevet national d'invention. Les dessins de ces travaux seront achevés à la fin de ce mois par l'Université de la Communication de Shanghai et les bus seront fabriqués par la société "China South Locomotive et Rolling Stock Coproration". Le premier bus sortira dans 3 mois.

    Zhang Wenbo, fonctionnaire chargé de la technologie de l'arrondissement de Mentougou et qui a fait entrer ce bus volant, a révélé que ce bus serait mis en service à la fin de cette année pour faire un essai prévu de 6 km.

    Vitesse, 60 km au maximum

    Selon la présentation de M. Song, ce bus est similaire aux métros à l'intérieur des wagons et pourrait charger 1 200 passagers d'un coup, de plus, sa vitesse pourrait atteindre 60 km au maximum. Mais le coût est assez faible, la fabrication d'un bus et de 40 kilomètres de rails coûterait 500 millions de yuans (56 millions d'euros), soit 10% du coût d'un métro similaire. Il circule avec l'énergie solaire et par rapport aux bus ordinaires qui utilisent le pétrole, on pourrait encore baisser le coût de 30%. "Le plus important, c'est que ce bus volant est plus pratique que le métro et le tramway.", a expliqué M. Song. "Le nombre des wagons sera changeable. On pourra détacher certains wagons lorsque les passagers sont moins nombreux, et arranger les intervalles selon la situation.".

    Dans certaines grandes villes comme Beijing et Shanghai existent des échangeurs, et certains d'entre eux sont plus bas que ces bus qui pourraient ainsi être limités. M. l'inventeur a son idée. "Cela coûtera plus cher pour transformer les échangeurs, mais meilleur marché pour la reconstruction des routes. Abaisser des routes, ça suffit pour résoudre ce problème".

  • LE TIBET A MES YEUX

    Le Tibet à mes yeux : début du 1er concours étudiant de photos et de vidéos au Tibet
     

    Des étudiants issus d'une cinquantaine d'universités chinoises, qui s'étaient déjà rendus au Tibet à plusieurs reprises, se sont réunis le 19 août à Lhassa pour participer au premier concours de photos et de vidéos pour étudiants sur le thème de cette région.

    Les oeuvres soumises par les candidats seront publiées sur le site internet des droits de l'homme du Tibet (www.tibet328.cn), site officiel du concours. Les photos et vidéos seront regroupées en trois thèmes : paysages, us et coutumes, ainsi que construction du Tibet. Le concours se clôturera le 10 novembre.

     

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  • CHINE :DE NOMBREUX TOURISTES VISITENT LE TIBET

    Chine : le Tibet a accueilli 3,3 millions de visiteurs depuis le début de l'année
     

    Le Tibet a accueilli, entre janvier et juillet 2010, 3,3 millions de touristes chinois et étrangers, soit une hausse de 21,9% par rapport à la même période l'an dernier, a indiqué mercredi un responsable de la région en charge du tourisme.

    Le directeur adjoint de l'Office du Tourisme du Tibet, Wang Songping, a fait savoir que le tourisme avait rapporté à cette région autonome du sud-ouest un total de 2,88 milliards de yuans (424 milliards de dollars) au cours des 7 premiers mois de l'année, soit une augmentation de 29,3% par rapport à l'an dernier.

    Wang attribue la croissance touristique aux voyages organisés promotionnels hivernaux et au fait que la haute saison a commencé plus tôt cette année.

    La région a multiplié ses actions de promotion touristique sur les marchés émergents tels que l'Europe de l'Est et l'Australie, ainsi que sur ses marchés traditionnels comme les Etats-Unis et l'Union européenne.

    Un total de 116 904 touristes étrangers ont visité la région au cours des sept premiers mois de l'année, soit une augmentation de 45,3% par rapport à l'année dernière. L'Europe occupe le premier rang en terme de provenance, avec 41 310 voyageurs qui se sont rendus au Tibet.