• LE PANCHEN LAMA A WUXI PRONE LE DIALOGUE

    Le dialogue est important dans le développement du Bouddhisme
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    Les participants ont souligné l'importance du dialogue dans le développement du Bouddhisme lors du deuxième Forum mondial du Bouddhisme qui a terminé dimanche la première partie de ses travaux dans la ville de Wuxi de la province du Jiangsu (est).

    Ayant pour thème "un monde harmonieux, une synergie de conditions", ce forum, qui poursuivra ses travaux mardi à Taipei, est programmé avec huit séminaires à Wuxi, permettant à plus de 1 700 participants provenant d'une cinquantaine de pays et régions de mener des dialogues sur une série de sujets, tels que Bouddhisme et Education, Bouddhisme et Science ainsi que Bouddhisme et Echanges internationaux.

    "Dans le monde d'aujourd'hui, le dialogue est crucial pour le développement du bouddhisme", a indiqué Maître Hsing Yun, fondadeur du Monastère Fo Guang Shan, basé à Taiwan.

    Le gouvernement chinois a souligné que les diverses civilisations et religons jouaient un rôle actif dans l'édification d'un monde harmonieux.

    "Une telle attitude du gouvernement a fourni un espace aux dialogues et au développement des religions", a affirmé le Professeur Wang Yukai de l'Ecole nationale de l'Administration de Chine.

    "Un dialogue efficace n'est pas nécessairement pour chercher un consensus parmi des différences", a ajouté Lou Yulie, directeur de l'Institution des Etudes religieuses de l'Université de Beijing, également un expert en bouddhisme renommé. "C'est pour faire des recherches sur les différences, tout en maintenant des particularités et montrant des respects l'un vers l'autre", a-t-il expliqué.

    Le Bouddhisme, introduit en Chine il y a 2 000 ans, est aussi un fruit de dialogues avec le Taoïsme et le Confucianisme du pays.

    "Le dialogue entre trois religions en Chine s'est déroulé à la lumière de certains principes, dont "rechercher l'identité de vues en respectant les divergences" et "s'examiner avant d'accuser autrui", a déclaré le professeur Dong Qun, un expert en bouddhisme de l'Université du Sud-Est, située dans la province du Jiangsu (est).

    C'est seulement par le biais du dialogue que le Bouddhisme peut trouver sa position dans le monde actuel et jouer son rôle obligatoire, ont convenu de nombreux bouddhistes et experts lors du forum.

    "Les différences existent peut-être entre le Bouddhisme dans l'Occident et celui dans l'Orient", a indiqué Frank Ulm, un bouddhiste allemand. "C'est pourquoi nous nous réunissons ici pour trouver les différences et prendre le dialogue", a-t-il dit.

    Ulm a déclaré que les bouddhistes chinois étaient toujours prêts à écouter autrui et contents de trouver les différences à l'occasion du forum.

    "Le Bouddhisme est inclusif plutôt qu'exclusif", a indiqué de son côté Omaple Sobhita Thero, un moine sri lankais.

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  • FETE DES MORTS CE 4 AVRIL.

    Déplacement de 4 millions de Chinois le week-end dernier à l'approche de la Fête des morts

    Plus de 4 millions de Chinois sont allés se recueillir pendant le weed-end devant les tombes de leurs ancêtres dans les cimetières ou les parcs du souvenir, à quelques jours de la Fête traditionnelle des morts, a annoncé lundi le ministère chinois des Affaires civiles.

    Les parcs du souvenir du pays ont accueilli environ 4,12 millions de personnes, en hausse de 17,7% par rapport à la même période de l'année dernière, selon la même source.

    D'après le ministère des Affaires civiles, environ 5% à 11% des résidents de Beijing, Tianjin, Shanghai et Chongqing ont visité des cimetières samedi et dimanche dernier pour se recueillir devant la tombe de leurs parents décédés.

    L'année dernière et à la demande du public, le gouvernement a fait du jour de Qingming, la fête des morts, un jour de congé officiel. Le jour de Qingming survient le 4 avril cette année.

    Dès la mi-mars, huit ministres chinois, dont celui des Affaires civiles, de la Sécurité publique, des Communications et de la Sylviculture, ont appelé à redoubler d'efforts afin de prévenir les accidents tels que les incendies et les bousculades.

    Des mesures de prévention ont été mises en place car d'après la tradition chinoise, on brûle de l'encens, des cierges, et des monnaies en papier pour les morts lors qu'on visite les cimetières.

    D'après les estimations, plus de 100 millions de personnes se sont déplacées à cette occasion l'année dernière.

  • LE TIBET APPARTIENT A TOUS LES TIBETAINS ET PAS A LA CLIQUE DE DALAI LAMA

    Le servage : un passé lointain malgré l'ambition du Dalai Lama

    J'ai eu la chance de faire ma première visite dans la Région autonome du Tibet en 2003 et voir de mes propres yeux le joli paysage de cette région. Mon impression, c'est que la terre profondément enneigée du Tibet n'est pas une terre mystérieuse et isolée du monde extérieur comme tout le monde le pense. J'ai ressenti un mode de vie simple, serein et heureux que mènent les résidents de la région autonome, ainsi que leur forte aspiration de connaître un avenir meilleur.

    Le Tibet a été une partie intégrante du territoire chinois depuis l'antiquité. C'est au début du règne de la dynastie des Tang (618-907), que les Han et les Tibétains ont commencé à nouer les liens politiques, économiques et culturels.

    Le nombre croissant de mariages mixtes entre les familles royales Han et les Tibétains a jeté une base solide pour l'établissement d'un pays multiethnique.

    Au milieu du XIII siècle, le Tibet est devenu officiellement une région administrative sous la juridiction du gouvernement central de la dynastie des Yuan (1206-1370), et a été depuis sous la domination des autorités centrales chinoises, même si le pays a connu plusieurs transitions dynastiques.

    Le concept de "l'indépendance du Tibet" n'a jamais fait partie du vocabulaire des documents du gouvernement local du Tibet avant le XXe siècle.

    Les faits montrent que la Grande-Bretagne a été la première à comploter l'indépendance du Tibet. Après les Guerres de l'opium, l'impérialisme britannique a commencé à s'orienter sur le Tibet, vu sa demande croissante pour une plus grande influence en Asie centrale.

    Le Tibet a donc été considéré comme une région pivot pour répondre aux ambitions d'une plus grande sphère d'influence de la part de l'Empire britannique.

    A la suite des deux invasions de l'armée britannique au Tibet en 1888 et en 1904, qui se sont soldées par des échecs toutes les deux, la Grande-Bretagne a décidé de cultiver un régime pro-britannique, en essayant de séparer la région de la Chine.

    La Conférence de Simla en Inde en octobre 1913 et juillet 1914, qui avait pour but l'"indépendance du Tibet", a entièrement dévoilé le projet du gouvernement britannique de contrôler le Tibet entièrement, voire même annexer une partie du Sichuan voisin et des territoires des autres provinces.

    Ses tentatives, et les activités dans ce but n'ont jamais cessé depuis.

    Le 14ème Dalai Lama avait une fois soutenu la position d' "une Chine". Après la signature de l'accord à 17 articles entre le gouvernement central et les autorités locales du Tibet lors de sa libération pacifique le 23 mai 1951, le Dalai Lama a exprimé son soutien pour ce document.

    En 1954, il a participé à la Première session de l'Assemblée populaire nationale (APN) à Beijing et a été élu vice-président du Comité permanent de l'APN, ce qui est la position la plus élevée pour le chef du gouvernement local dans la principal organe législatif du pays.

    L'histoire montre qu'aucun pays n'a reconnu diplomatiquement le Tibet en tant qu'"Etat indépendant".

    L'année dernière, dans une déclaration du 29 octobre, le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband a explicitement reconnu que le Tibet fait bien partie de la Chine. Il a également déclaré que la politique de son pays par rapport au Tibet au début du XXe siècle était principalement issue des considérations géopolitiques de l'époque.

    Il est très bien connu que l'ancien Tibet avait souffert d'un millier d'années de servage féodal, où les fonctionnaires administratifs, les aristocrates et les lamas des classes supérieures des monastères représentant près de 5% de la population, jouissaient de privilèges incontestés, alors que 95% des serfs et des esclaves ne jouissaient d'aucune la liberté, n'ayant pas de terre et ni d'autres moyens de production.

    Sous ce système politico-religieux, les serfs et les esclaves ont vécu une vie d'opprimés, car ils pouvaient être loués, vendus et mis en gage par leurs propriétaires comme les biens personnels.

    Jadis opprimés, les serfs ont enfin obtenu leur liberté et leur indépendance avec l'abolition de l'ancien système en 1959.

    Le Tibet a réalisé une évolution remarquable au cours du dernier demi-siècle, et ses progrès sont évidents pour chacun, sans aucun parti pris politique.

    Les statistiques montrent que le produit intérieur brut (PIB) de la région a atteint une moyenne annuelle de 12%, et le taux de croissance pour les sept années consécutives, après 2000, ainsi que le revenu net par habitant pour les agriculteurs et les éleveurs se maintenait à 10% de croissance pour les 5 années consécutives.

    Le soi-disant gouvernement tibétain en exil a promulgué sa première "constitution" en 1963, stipulant que la région devrait devenir un "Etat indépendant" avec un régime politico-religieux.

    Pendant de nombreuses années, les activités ont été menées dans ce but.

    La clique du Dalai Lama a longtemps affirmé que le mouvement des non-Tibétains au Tibet avait nui au développement de la culture tibétaine.

    C'est une accusation ridicule, étant donné que les Chinois ont le droit de circuler librement et d'habiter sur tout le territoire de leur pays.

    Il est connu que l'héritage d'une culture et son développement ne sont pas fondés sur l'isolement d'une culture des autres cultures.

    Au contraire, un plus large échange interculturel permettrait de créer un environnement favorable pour le développement d'une culture.

    Le gouvernement chinois a depuis longtemps montré clairement sa position que la voie à des discussions est ouverte au Dalai Lama à condition qu'il reconnaisse le Tibet comme faisant partie de la Chine et renonce à la violence.

    Depuis 2002, le gouvernement central a tenu neuf réunions privées avec des représentants de la clique du Dalai Lama. Toutefois, cette clique, préoccupée par l'indépendance n'a jamais fait preuve de sincérité dans ces discussions.

    Le groupe du Dalai Lama n'a jamais renoncé à ses ambitions d' "indépendance du Tibet" et aux activités séparatistes.

    Dans ses "propositions de paix" qui ont été énoncés devant le Congrès des Etats-Unis pour les droits de l'homme en septembre 1987, le Dalai Lama avait toujours affirmé que le Tibet est un "Etat indépendant" et a préconisé la création du "Grand Tibet", qui regrouperait aussi les Tibétains qui résident au Qinghai, Gansu, Sichuan et la province du Yunnan. Par ailleurs, selon lui, tous les non-Tibétains devraient être exclus de la zone délimitée.

    Toutefois, cette entité du "Grand Tibet" n'a jamais existé dans l'histoire de la Chine. L'ambition du Dalai Lama était essentiellement de nier la souveraineté de la Chine sur le Tibet.

  • MARQUES CHINOISES COPIEES EN EUROPE.

    La marque chinoise Wangzhihe est confiante dans sa victoire contre un supermarché allemand

    Le verdict final du procès intenté par Wangzhihe, marque chinoise de tofu vieille de plusieurs siècles, contre un supermarché allemand, sera prononcé le 23 avril, a annoncé un avocat lundi.

    Selon Wolfgang Festl-Wietek, avocat de Wangzhihe, la question est de savoir si OKAI, le supermarché qui a enregistré la marque de Wangzhihe en Allemagne, est un concurrent de la compagnie chinoise, et si la marque Wangzhihe est vendue et commercialisée en Allemagne.

    L'avocat s'est dit confiant dans sa victoire.

    Wangzhihe, compagnie basée à Beijing depuis 1678, spécialisée dans la production de tofu fermenté, a remarqué en juillet 2006 que sa marque avait été enregistrée par OKAI le 21 novembre 2005. Souhaitant pénétrer le marché allemand, la compagnie a lancé des poursuites contre OKAI dans un tribunal de Munich en janvier 2007.

    La société allemande OKAI a perdu le procès en novembre 2007. Le tribunal local a décrété que OKAI devait cesser d'utiliser la marque Wangzhihe en Allemagne et que la marque enregistrée par OKAI serait révoquée.

    OKAI a fait appel le 25 février 2008 et le procès a eu lieu le 22 janvier dernier.

    Selon Wolfgang Festl-Wietek, la violation du droit des marques est courante dans les pays étrangers, et les entreprises chinoises devraient apprendre à protéger leurs marques et leurs brevets.

  • QUESTIONS AU DALAI LAMA.

    La rébellion armée déclenchée en 1959 par les forces réactionnaires tibétaines est-elle une « révolte pacifique contre la tyrannie » ?
    Un demi-siècle auparavant le 10 mars, la clique réactionnaire de la couche supérieure du Tibet, ayant à sa tête le Dalai Lama, a déclenché une rébellion armée pour s'opposer à la réforme démocratique, car elle était vraiment effrayée et épouvantée à la seule pensée qu'elle va perdre son pouvoir dominateur et ne pourrait plus jouir de ses privilèges et de ses prérogatives. Mais, le soulèvement armé a été très rapidement réprimé et écrasé, ce qui obligea le Dali et ses partisans à s'enfuir et à s'exiler en Inde où ils organisèrent et établirent un soi-disant « gouvernement provisoire ». Le 10 mars de cette année, lors du meeting tenu pour commémorer le 50ème anniversaire de la soi-disant « révolte pacifique contre la tyrannie », le Dalai a embelli une fois de plus la rébellion armée en l'appelant « révolte pacifique contre la tyrannie ».

    Malgré que le Dalai Lama dément sans cesse, mais les trois lettres écrites à l'époque de sa propre main révèlent complètement la vérité historique et dévoilent tout ce qu'on ignore des secrets de la soi-disant « révolte pacifique ». Dès après le soulèvement du 10 mars 1959 à Lhassa, Le Dalai écrivit séparément le 11, le 12 et le 16 mars trois lettres au responsable des troupes de l'APL (Armée populaire de Libération) en garnison au Tibet. Il était dit dans ces lettres que « Les mauvais éléments réactionnaires, sous le prétexte d'assurer ma sécurité, sont en train de mener des opérations qui me mettent en danger. J'essaie de surmonter les difficultés et de les mater. », « Les actes illégaux de la clique réactionnaire m'inquiètent et m'affligent profondément …… L'incident créé en invoquant ma sécurité, mais qui en réalité divise et sème la discorde entre le gouvernement central et le gouvernement local est une grave erreur. Je suis en train de faire mon possible pour calmer et apaiser les fauteurs de troubles. »

    Ces trois lettres écrites de la propre main du Dalai Lama divulguent complètement la vérité historique de la soi-disant « révolte pacifique contre la tyrannie ». L'idée adoptée maintenant par le Dalai en ce qui concerne la rébellion est absolument contraire à celle qu'il soutenait à cette époque et qui était la vraie.

     Avez-vous exigé le retrait du Tibet des troupes de l'APL et le rapatriement des Hans ?


    Lors du meeting tenu le 10 mars à l'occasion de la commémoration du 50ème anniversaire du soi-disant « révolte pacifique contre la tyrannie », le Dalai Lama a déclaré : « Je n'ai jamais dit que l'Armée populaire de Libération doit être évacuée du Tibet ».

    Zhou Yuan, chercheur au Centre chinois des études tibétologiques, a indiqué que le Dalai a publié en 1987 aux Etats-Unis le « programme de paix au Tibet en cinq points » dans lequel il est écrit noir sur blanc et clairement que « L'établissement au Tibet de la zone de paix nécessite que la Chine retire du Tibet ses forces armées et les installations militaires », et le deuxième article dit : « Pour assurer l'existence du peuple tibétain, on doit nécessairement mettre fin au transfert de la population et faire en sorte que les Hans immigrés au Tibet retourne en Chine ».

    D'après l'idée du Dalai, dès après le retrait des troupes chinoises, il convoquera une « conférence internationale de paix » pour instaurer la « Région tibétaine » en « Zone internationale de paix ».

  • HISTOIRE DU TIBET CHINOIS.

    Depuis le début du mois de mars de cette année, le quatorzième Dalai Lama recommence à se démener à travers le monde en s'affichant partout comme le « défenseur » des droits de l'homme, de la démocratie et de la liberté au Tibet et en claironnant les efforts qu'il a fait pour cela. Il prétend que la nationalité tibétaine est actuellement « plongée dans les plus terribles malheurs et les plus affreuses misères de l'enfer sur terre » et que seul l'ancien Tibet était un « Tibet de liberté ».

    Ces propos du Dalai Lama ne tiennent aucunement compte des faits et de la réalité, inversent le vrai et le faux, déforment complètement la vérité et vont à l'encontre du sentiment national de l'ensemble de la nation chinoise, y compris le peuple tibétain.

     Pourquoi le Dalai Lama s'obstine-t-il à ne pas reconnaître que le Tibet appartient à la Chine déjà dans l'histoire ?


    Le 10 mars dernier, lors du meeting tenu à l'occasion de la commémoration du 50ème anniversaire de la soi-disant «révolte pacifique contre la tyrannie », il a déclaré : « Il est déraisonnable et illogique que de reconnaître que le Tibet appartient à la Chine dans l'histoire. »

    Cinquante trois ans auparavant, plus précisément le 22 avril 1956, le Dalai Lama qui accédait au poste de Président du Comité préparatoire de la Région autonome du Tibet, avait acclamé le retour du Tibet au sein de la grande famille chinoise en disant : « Désormais, le peuple tibétain s'est débarrassé du joug, de l'oppression et de la mainmise et de l'impérialisme et retourne au sein de la mère patrie, et cela pour l'éternité ! ». Le Dalai d'aujourd'hui a complètement oublié ses propres paroles et nie catégoriquement que déjà longtemps dans le passé le Tibet était une partie intégrante de la Chine. Son oubli a pour but pur et simple de fabriquer un « fondement historique » et une « réalité rationnelle » nécessaires à la réalisation de l'« indépendance tibétaine ».

    Les archives et les documents historiques prouvent que déjà depuis l'époque de la dynastie des Yuans (1271-1368) le gouvernement central de la Chine exerçait sur le Tibet un contrôle administratif efficace, incontestable et indubitable. Le problème de souveraineté est une question de fond, le Dalai nie que la Chine exerçait dans l'histoire son droit de souveraineté sur la région du Tibet et ce démenti a pour but réel de chercher un fondement de droit qui lui permettrait aujourd'hui de prétendre l' « indépendance », la « semi-indépendance » ou bien l' « indépendance déguisée » du Tibet. Dans notre monde d'aujourd'hui, tous les pays reconnaissent que le Tibet est une partie de la Chine. Aucun pays du monde ne pense qu'il est un pays indépendant, et ne reconnaît le soi-disant « gouvernement en exil » du Dalai Lama. Et cela est une position officielle, sérieuse et conséquente des pays du monde entier.

    Lian Xiangmin, chercheur au Centre chinois de tibétologie, a indiqué que dans la classification de la linguistique mondiale, le tibétain et le chinois sont classés dans la même famille, car il existe dans la langue tibétaine un grand nombre d'expressions et de termes empruntés dans le chinois durant les diverses époques historiques, tandis que la médecine et la pharmacie tibétaines comprennent une grande quantité de quintessences théoriques et d'expériences de pratique qui proviennent de la médecine et de la pharmacie chinoises. La pensée confucéenne et les moralités préconisées par Confucius et Mencius ont également pénétré et imprégné la culture traditionnelle tibétaine et Confucius est considéré par les Tibétains comme une « Roi tout-puissant ». Prétendre unilatéralement à l'indépendance tibétaine en invoquant comme raison les particularités ethniques tibétaines est une idée complètement et totalement absurde. Les particularités culturelles et religieuses tibétaines n'empêchent aucunement que les Tibétains fassent partie de la grande famille de la nation chinoise.

  • SPECTACLE POUR COMMEMORER LA LIBERATION DES SERFS AU TIBET.

    Une soirée tenue à Beijing à l'occasion du 50e anniversaire de  l'émancipation des serfs au Tibet

     

     

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       BEIJING, 29 mars (Xinhua) -- Une soirée marquant le 50e  anniversaire de l'émancipation des serfs tibétains s'est tenue  samedi soir à Beijing.  

         Jia Qinglin, président de la Conférence consultative politique  du Peuple chinois (CCPPC, organe consultatif suprême de Chine) et  d'autres hauts responsables étaient présents à cette soirée. 

     

         La soirée a eu lieu dans une salle d'enregistrement de CCTV, la télévision officielle. Le spectacle se composait de chansons et de danses exécutées par des artistes tibétains. Avec elles, ils  exprimaient leur joie et leur gratitude pour la libération des  serfs tibétains en 1959. 

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         Le 28 mars marque aussi la première Journée de l'émancipation  des serfs au Tibet, journée approuvée en janvier 2009 par des  législateurs tibétains pour commémorer les changements historiques au Tibet il y a 50 ans. 

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         La première Journée de l'émancipation des serfs a été célébrée  dans toute la région autonome du Tibet samedi. Les personnes  d'autres régions du pays ont également exprimé leurs voeux aux  Tibétains.

  • PENSEE UNIQUE: NON MERCI!!!

    De plus en plus ,des Occidentaux ,comme ce sénateur français , ne se reconnaissent pas dans la pensée unique qui fait tant de ravages. Mais malheureusement ce que disent les réfractaires à la pensée unique trouve peu d'écho dans nos médias. La journée de commémoration de l'émancipation des serfs au Tibet , n' a été couverte par aucun de nos médias propagandistes, alors que chaque fois que le dalai lama fait son cirque, nos médias ,valets  des forces destructrices occidentales , participent aux lavages de cerveaux, dans le but d'opposer les occidentaux au peuple chinois afin de garder leur domination sur le monde.

  • GRANDE FETE AU TIBET.

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    Chine: célébration de la Journée de l'émancipation des serfs au Tibet
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    Une célébration de la Journée de l'émancipation des serfs a débuté samedi à 10H00 sur la place du Palais du Potala de la Région autonome du Tibet, dans le sud-ouest de la Chine.

    La cérémonie de célébration a été présidée par Qiangba Puncog, président du gouvernement régional, en langue chinoise commune et en tibétain, avec la participation de quelque 13 280 personnes.

    Après la levée du drapeau national, des représentants des anciens serfs, des soldats de l'Armée populaire de Libération et des étudiants ont prononcé des discours.

    Tsondre, agriculteur de 69 ans en banlieue de Lhassa, a évoqué les changements qui ont eu lieu dans sa vie après la réforme démocratique.

    "Je suis né dans une famille de serfs et suis devenu moine dans le monastère de Sera quand j'étais jeune," a-t-il dit, ajoutant qu'il n'oublierait jamais les tragédies dont il a été témoin.

    Il faisait partie des rangs inférieurs du monastère, exécutant toutes sortes de corvées toute l'année, mais n'avait jamais assez à manger.

    "En raison de la faim, beaucoup de gens comme moi devaient mendier pour de la nourriture, mais si les moines des rangs supérieurs nous surprenaient, nous étions battus et fouettés", a-t-il dénoncé.

    Sun Huanxun, un vétéran de l'Armée populaire de Libération (APL) qui se rendit au Tibet en 1950, s'est souvenu de la vie à Lhassa avant la réforme démocratique.

    "Les esclaves hurlaient et mendiaient. Certains avaient eu leurs jambes coupées par leurs propriétaires, d'autres avaient eu les yeux arrachés ou n'avaient plus de mains," a-t-il dit.

    En revanche, les propriétaires étaient vêtus d'habits luxueux, et certains montaient même sur le dos de leurs esclaves. "Dans leurs maisons étaient entreposés des chaînes, des fouets et des couteaux," a-t-il ajouté.

    Après la réforme démocratique, les serfs ont reçu des terres, du bétail et des moyens de production.

    "Les bâtiments se sont multipliés, une route desservant ma maison a été construite, j'ai eu le téléphone et la télévision, et mes enfants ont pu recevoir une éducation... Le changement était dramatique," a dit Tsondre.

    "Si certaines personnes tentent de diviser notre pays et de détruire notre bonheur, nous nous y opposerons," a ajouté Tsondre.

    L'Assemblée populaire régionale du Tibet a adopté le 19 janvier une motion fixant le 28 mars comme Journée de l'émancipation des serfs, afin de marquer la libération il y a 50 ans d'environ un million de serfs au Tibet, qui représentaient alors 90% de la population totale tibétaine.

    Le gouvernement central chinois avait annoncé le 28 mars 1959 sa décision de dissoudre le gouvernement aristocratique du Tibet, en le remplaçant par un comité préparatoire pour l'établissement de la Région autonome du Tibet, ce qui a marqué la fin de la servitude féodale et l'abolition du système hiérarchique social caractérisé par la théocratie.

     

  • POUR QUE LES RICHES PAIENT PLUS EN CAS DE 2e ENFANT

    Envie d'un deuxième enfant? Le gouvernement fera une entaille dans votre budget

    Les riches familles chinoises qui enfreignent la politique de planning familial en ayant plus d'un enfant pourraient faire l'objet d'une beaucoup plus lourde amende à partir de cette année, a annoncé le 25 mars un fonctionnaire.

    Deng Xingzhou, directeur de la commission du planning familial de Beijing a indiqué que les sanctions vont varier "en fonction des revenus annuels de la famille", alors qu'auparavant c'était une amende fixe calculée d'après la moyenne des revenus par habitant.

    Actuellement, le montant de l'amende, appelée "taxe d'entretien social" (社会抚养费), était égal à 3 à 8 fois le revenu moyen par habitant à Beijing, ce qui selon les statistiques officielles de 2008 équivalait à 24 725 yuans (3 600 dollars) pour les résidents urbains et 10 747 yuans pour les habitants des zones rurales.

    Beaucoup de couples aisés payaient ainsi volontairement cette amende plutôt insignifiante pour avoir un deuxième ou un troisième enfant.

    Des nouvelles concernant des célébrités chinoises ayant plus d'un enfant ont souvent suscité de vives discussions sur la légalité de la naissance du deuxième enfant.

    "L'opinion publique n'a pas apprécié le fait que les personnes riches ou célèbres s'en tirent avec une amende qui est dans leurs moyens en enfreignant la politique du planning familial", a dit M.Deng.

    La municipalité de Beijing va mettre en application de nouvelles règles pour les familles aisées en calculant les pénalités en fonction de leurs revenus annuels, a-t-il dit.

    Pour réaliser la justice sociale, les provinces du Hubei et du Guangdong ont également adopté des mesures visant à augmenter l'amende pour ceux qui auraient enfreint le règlement.

    Cependant, beaucoup de personnes croient toujours que ces sanctions ne seront pas suffisantes pour arrêter les personnes aisées à avoir plus d'un enfant.

    Timothy Wong, associé à une société de consulting, a déclaré: "Une seule amende ne posera pas de problème pour les riches. Les sommes qu'ils dépensent dans les hôpitaux seront toujours beaucoup plus élevées comparé à cette amende.

    "Pourquoi ne pas pénaliser les contrevenants sous forme d'une amende à long terme? Cela les fera longuement réfléchir avant d'avoir un deuxième enfant."

    Song Yini, consultante en chef dans une compagnie pékinoise de consulting a proposé au gouvernement de faire de la transparence sur les sommes perçues.

    "Peut-être que les riches devraient faire des dons directement à un orphelinat ou une maison de retraite", a-t-elle ajouté.

    Beijing est sous l'énorme pression pour atteindre l'objectif de limiter sa population à moins de 18 millions d'habitants d'ici 2020.

    L'année dernière, la population de Beijing avait atteint 16 millions d'habitants.

    "En voyant comment la population continue à croître, nous ne serons pas en mesure d'atteindre cet objectif", avait dit M.Deng.

    Beijing doit suivre strictement politique de planning familial, qui comme une politique nationale fondamentale va continuer à exister pour les 20 ans à venir, a-t-il ajouté.

    Pour encourager les gens à suivre le règlement, Beijing prévoit également d'augmenter les subventions pour les couples qui respectent la règle.

    "Il y a trois décennies, la subvention mensuelle de 5 yuans pour les parents avec un enfant représentait 10% du salaire d'un travailleur. Mais cela semble être trop peu maintenant", a-t-il dit.

    Le règlement du planning familial chinoise qui prévoit un enfant par famille ne limite que 35,9% de la population, surtout dans les grandes et moyennes villes. Jusqu'à l'année dernière, cette politique a permis d'éviter près de 400 millions de naissances.